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L'écrivain, un être solitaire ?

L’écrivain a une image particulière, aussi bien en France qu’à l’étranger. On l’imagine dans sa tour d’ivoire, intouchable, en communion avec l’inspiration, venue d’un monde éthéré et s’infiltrant en lui grâce à son talent incroyable.

Solitaire, captant seul un sens du monde impénétrable pour le profane…
C’est une vision fantasmée, qui n’est pas valable aujourd’hui et qui ne l’a jamais vraiment été.

Il y a quelques temps, il y a eu à Paris une exposition au Petit Palais et au Musée de la Vie Romantique sur le Paris du début du XIXème siècle, celui des auteurs romantiques. Ces mêmes-auteurs qui ont porté cette vision de l’auteur solitaire, au mal-être existentiel.

C’était particulièrement intéressant, parce que tous ces auteurs, notamment parisiens, avaient une vie sociale débordante, y compris et surtout liée à leur Art. Ils se retrouvaient lors de salons littéraires, tenus dans des hôtels particuliers de Paris, où ils discutaient de leur art. Ils lisaient des passages de leurs prochaines œuvres. Ils découvraient celles des autres. Ils s’amélioraient au contact de leurs pairs…

Et comment ne pas citer la Villa Diodati, située aux abords du Lac Léman, en Suisse. C’est là-bas que des auteurs tels que Lord Byron, Polidori, Percy Shelley et surtout sa femme, Mary Shelley se réunirent pendant quelques mois d’été. On doit à leur rencontre des monuments de la littérature comme le Vampire et Frankenstein.

Des œuvres gothiques et sombres, qui ne sont pourtant pas nées de la solitude, loin s’en faut.

L’acte de création est solitaire, oui. Nous sommes toujours seuls avec le papier et la plume… ce qui vaut pour beaucoup de métiers, intellectuels ou non. Après tout, l’être humain est par essence seul avec ses pensées, n’est-ce pas ?

Cela ne l’empêche pas d’être une créature sociale. Il en va de même pour les artistes. Rien ne nous oblige à la solitude. Bien au contraire, je pense que l’on s’améliore beaucoup plus en travaillant avec les autres, que ce soit en les relisant, en se faisant relire, ou simplement en discutant de nos Arts, de nos approches. C’est un enrichissement permanent.

C’est aussi une énergie que j’apprécie beaucoup et que j’ai tenté de développer avec la maison d’édition que j’ai créée. Nous faisons entre-nous des « salons », plus modernes mais tout aussi enrichissant. Nous travaillons ensemble régulièrement, et les œuvres s’en portent magnifiquement bien.

Quelque part, j’ai toujours rêvé d’être l’une de ces dames de lettres qui reçoit les auteurs de son temps et les encourage dans leur Art, une muse noire. Est-ce si surprenant que l’égérie de Noir d’Absinthe soit l’une de ces muses ?

J’aime parler de l’Art et transmettre sur ce sujet. Nous avons déjà discuté du sens de l’écriture, de la vie, et cela en fait partie. Je ne peux pas tous vous inviter dans mon salon pour parler d’Art, malheureusement. Nous ne vivons plus à une époque où les auteurs étaient des oisifs et des dandys…

En revanche, je peux m’inviter dans vos salons et partager avec vous ce que je sais sur l’écriture et sur l’Art. C’est ce que je vous propose avec le cursus que j’ai développé.

Je vous explique tout par ici : https://accompagnement-litteraire-noirdabsinthe.com/p-L_Accompagnement
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