L'Accompagnement par Noir d'Absinthe

 Plus de la moitié des Français ont envie d’écrire un livre ou l’ont déjà fait. »
Source Librinova et le Magazine Lire 
« Et si vous écriviez votre premier roman ? »
Vous écrivez depuis des années, peut-être depuis que vous avez appris à lire. Vous avez toujours aimé raconter des histoires. Déjà enfant, vous créiez des univers fascinants pour vos peluches et vos poupées. La plupart avaient un nom, bien sûr.

Et vous avez toujours rêvé d’écrire un roman. De tenir l’objet entre vos mains. Seulement voilà, vous avez beau écrire, le doute vous assaille sans cesse, vous ne savez pas si ce que vous écrivez est bon – peut-on vraiment croire vos amis et vos parents ? – et au final, ces pages que vous avez noircies finissent dans un tiroir. Le plus souvent inachevées.

Écrire est un rêve, un rêve que vous avez abandonné trop souvent.
Et si ?

Deux mots, le commencement d’une histoire. Et si vous alliez au bout, cette fois-ci ? Et si vous écriviez enfin le mot fin sur ce premier roman ? Et si, une fois ce premier roman terminé, vous saviez que vous pouvez le faire ? En écrire d’autre. Recommencer.

C’est cela le rêve de l’écrivain, tenir entre ses mains le fruit de son labeur et savoir que ce qui était insurmontable ne l’est plus.

Intéressé.e ? Je vous explique tout.

En France, on a la curieuse croyance que l’écriture est un Art inné, qui tombe du ciel. L’écrivain est ainsi un génie, souvent seul et esseulé, qui se consacre aux pages avec une détermination sans faille, assailli par les conseils d’une muse surnaturelle. Il souffre, mais c’est le prix pour être artiste. L’encre est de sang.

Si vous avez déjà pris la plume ­– et je ne doute pas que ce soit le cas –, vous avez déjà dû réaliser qu’il ne suffisait pas d’attendre que le génie se réveille. Cela peut fonctionner pour remplir quelques pages, oui, mais pas les centaines que vous demande un roman.

L’Art de l’écriture est exigeant, il vous demande beaucoup… mais c’est vrai pour tous les Arts. La différence, c’est qu’il est accepté et entendu que pour devenir peintre, il faut apprendre à dessiner. Pour devenir musicien, il faut faire ses gammes et découvrir le solfège. Pour devenir cinéaste, il faut aller à l’école de cinéma. Et à vrai dire, tous les Arts ont leurs écoles : les Beaux-Arts, le Conservatoire, les Écoles d’Architecture ou de Cinéma, de Théâtre, de Danse…

Toutes ? Non ! L’écriture résiste encore et toujours… Et c’est bien dommage. Ainsi, en Fac de lettres, on vous apprend à analyser les textes, pas à les écrire. Il y a quelques cursus de Création Littéraire qui commencent à arriver en France, mais ces masters sont rares et animés principalement par des universitaires. Des chercheurs, pas des artistes.

Si bien qu’aujourd’hui, il vous est très difficile d’apprendre à écrire, ce que cette réputation de l’écrivain au talent inné n’arrange pas. 

Morgane Stankiewiez cut
Je m’appelle Morgane Stankiewiez. Autrice d’une dizaine de romans, j’ai fondé la maison d’édition Noir d’Absinthe il y a deux ans déjà. Au moment où j’écris ces lignes, nous avons une vingtaine d’ouvrages de publiés, dont plusieurs ayant reçu ou étant en lice pour des prix littéraires. J’ai moi-même un ouvrage qui a été lauréat d’un prix de libraires et qui est finaliste d’un autre prix littéraire. Je croise les doigts pour qu’il plaise au jury !

Le chemin a été difficile, toutefois. Et il est loin d’être terminé.

Lorsque je me suis lancée dans l’écriture, comme vous, j’ai cherché des conseils, notamment sur Internet. C’est hélas une jungle où il est difficile de se repérer et encore plus de trier le bon grain de l’ivraie.

Comme on considère, une fois encore, que l’écrivain est un génie, il y a très peu d’aide, et vous devez donc, vous qui cherchez à vous améliorer, vous tourner vers les quelques sources à votre disposition. Hélas, celles-ci viennent principalement des Etats-Unis, pays où l’on considère l’Art comme un travail et non comme inné, ce qui vaut pour l’Écriture.

Hélas, soit les conseils sont en anglais – vous trouverez par exemple des masterclasses de grands auteurs anglosaxons–, soit ils ont été traduits. Souvent, ils ne sont pas entièrement valables en France : les langues sont différentes l’une de l’autre et ce qui vaut en anglais ne fonctionne pas toujours en français.
De plus, même si l’écriture littéraire est davantage perçue comme un travail aux USA, ce n’est pas l’Art le plus documenté et finalement, vous tombez très vite sur un autre type de ressources, venues du monde du scénario ­– et plus particulièrement du scénario hollywoodien. Là aussi, difficile pour vous d’en retirer les clefs de l’écriture littéraire en français, d’autant que ces guides fonctionnent plutôt comme des livres de recettes toutes prêtes et ne laissent pas beaucoup de place à votre créativité et à la prise risque.

Si vous écrivez, c’est avant tout pour vous exprimer, et non pas pour recopier bêtement des mécanismes éculés – fonctionnels certes, mais rapidement insipides.
C’est ce constat qui m’a décidée à me lancer dans l’accompagnement littéraire. J’ai commencé fin 2019, en proposant un guide d’écriture destiné aux jeunes auteurs, pour couvrir tout ce qui fait une histoire réussie : personnages, conflits, enjeu, forme, mais aussi le partage d’émotions, de valeur ou encore le travail de mise en page. Un condensé de tout ce que j’ai pu découvrir depuis que j’écris et que j’édite des auteurs.

Ce guide est celui que j’aurais aimé découvrir lorsque je me suis lancée dans l’écriture

La principale conséquence a été une période extrêmement productive sur mon propre manuscrit, d’un trait jusqu’au point final. Mais, ce guide permet aussi une remise en question des manières de travailler, toujours sur un fond d’optimisme. Il apporte une réflexion intéressante sur le pourquoi au lieu de simplement nous exposer des manières de faire. 
Audrey de La Tasse Ebréchée
Le guide d'écriture
Le guide d'écriture
J’ai jamais autant écrit, j’ai gardé ma motivation tout du long et je n’ai jamais été aussi proche d’écrire le mot FIN. Un grand merci à Morgane Stankiewiez et son livre « Comment bien raconter son histoire » ! J’ai retrouvé une motivation et une inspiration débordante...
Léa
Le guide a beau être une excellente base, je désirais aller au-delà. Oui, il y a beaucoup de savoir et d’expérience dans ces pages, mais rien ne remplacera jamais le partage de connaissance que seule la voix et l’interaction peuvent permettre.

C’est l’objet de cette nouvelle étape dans l’accompagnement littéraire, que j’ai le plaisir de vous proposer. C’est ce que j’aurais aimé apprendre à l’école ou dans les études supérieures ; tout ce que j’ai dû acquérir par moi-même ou par les échanges avec les pairs. C’est près de quinze ans de travail dont je vous livre l’essence, parce que j’aime l’Art, j’aime l’écriture et j’aime transmettre.

Avec ce programme, vous accéderez à toute mon expérience, mes réflexions, mes analyses, sans qu’il y ait de formatage.
Vous êtes écrivain ;)
Je suis autrice, cela signifie que j’ai ma façon de travailler, mais je suis aussi éditrice : je travaille avec des auteurs très différents les uns des autres et je sais qu’il n’y a pas qu’une seule manière d’écrire.

Je ne suis ainsi pas ici pour vous dire qu’il vous faudra absolument un plan, travailler tant d’heures par jour, ou d’autres généralités. Vous êtes auteur*, vous avez votre façon de fonctionner et si vous n’avez pas encore trouvé ce qui est optimal pour vous, je ne peux que vous donner des conseils, jamais décider pour vous.
 
* Vous êtes auteur, oui. Vous êtes même écrivain, que vous ayez ou non fini votre premier roman. Dès lors que vous vous lancez dans la littérature, que vous mettez sur le papier vos personnages, votre intrigue, votre récit, vous êtes écrivain. Vous êtes artiste. Peut-être pas un Grand Écrivain, mais même Victor Hugo et Oscar Wilde ont commencé quelque part.
Ainsi, cet accompagnement est pour vous, que vous débutiez dans l’écriture ou que vous écriviez déjà depuis un moment. Nous verrons ensemble en détail tout ce qui fait une œuvre littéraire, principalement pour le roman et nous nous intéresserons à tous les soucis traditionnels d’une œuvre.

Étant éditrice, je vois beaucoup de manuscrits arriver chez Noir d’Absinthe (entre 100 et 200 nouvelles par an et plusieurs dizaines de romans). Et souvent, ce sont les mêmes soucis que nous remarquons.

Peut-être est-ce également ce qui vous bloque dans votre projet littéraire ?

Des personnages manquant de saveur

Ce peuvent être les personnages qui manquent de profondeur ou de personnalité et qui peuvent apparaître clichés. Rien de pire que ce protagoniste qui est en deux dimensions et ne permet pas de se connecter avec le lecteur. Si les personnages principaux ne sont pas suffisamment creusés, toute l’œuvre s’affaisse, car les personnages sont le lien entre le lecteur et l’œuvre.

Vous avez peut-être déjà entendu parler de « trucs » pour qu’on s’attache aux personnages. C’est l’exemple typique du méchant qui est cruel avec les gens mais qui est doux avec son animal de compagnie. Ainsi, il vous suffirait d’ajouter un petit chiot à votre méchant pour que le lecteur s’y intéresse. Je ne dis pas que ça ne fonctionne pas du tout, mais c’est une solution bien simpliste et qui, quelque part, prend le lecteur pour un idiot.

Ce n’est pas en ajoutant des petites touches que vous créerez de l’intérêt pour votre personnage. Le maquillage, la cosmétique, peuvent permettre de sublimer les nuances d’un de vos personnages, oui, mais il faudra toujours relever vos manches et creuser, plonger dans ses lumières et ses ténèbres et réaliser que la nature humaine est complexe. C’est cette nature que vous, auteur, vous devez de transmettre au lecteur, quelque soit le genre dans lequel vous écrivez.

Vous découvrirez ainsi :
  • La différence entre protagoniste et héros, antagoniste et méchant.

  • Comment ne pas tomber dans le stéréotype.

  • Et surtout, vous explorerez les forces et les faiblesses de vos personnages, qui sont au cœur de la création d’histoires.

Un manque de conflit

Une fois que vous avez des personnages multi-dimensionnels, le tout est de leur offrir une histoire qui interpelle votre lecteur. Vous devez maintenir son attention constamment, ce qui est d’autant plus vrai aujourd’hui où l’offre est pléthorique et la lassitude arrive bien plus vite que par le passé. Pourquoi votre lecteur continue-t-il de vous lire après le premier chapitre, après la première page, parfois même après le premier paragraphe ?

Parce qu’il y a du conflit. Le conflit est le cœur de votre histoire, c’est ce qui empêche le personnage d’atteindre son but et par la même occasion, ce qui dissuade votre lecteur de refermer votre livre. Un livre qui manque de conflit manque singulièrement d’intérêt, ce qui est valable dans absolument tous les genres.

Car oui, vous imaginez peut-être que le conflit est nécessairement externe, incarné par des antagonistes ou « méchants ». Conflit ne rime cependant pas toujours avec combat et affrontement, pas dans le sens le plus strict du terme.

Non, ce sont aussi les freins psychologiques de vos personnages qui les empêchent d’atteindre leurs buts, ce sont leurs doutes, leurs peurs, leurs désirs aussi. C’est toute la palette des émotions humaines qui se traduit par le conflit, qui est au cœur de la nature humaine. La littérature est quelque part un reflet de cette nature et c’est ce que vous devez transmettre.
  • Comment intégrer du conflit dans vos histoires ?

  • Quel genre de conflit ?

  • Interne ou externe ?

  • Comment manier l’ironie dramatique ?

  • Comment le doser pour maintenir l’attention du lecteur intacte tout au long de votre livre ? 

Un manque d’enjeu

Très liés au conflit, votre texte doit absolument proposer des enjeux : si vos personnages ne risquent rien ou n’ont rien à gagner dans leur aventure, vous aurez beau mettre toutes les difficultés possibles et imaginables sur leur chemin, il manquera quelque chose. Votre lecteur s’intéressera peu ou pas à ce qui se passe et son attention se relâchera.

Une fois son attention perdue, il ne la retrouvera probablement pas et à moins d’être un de ces lecteurs qui va jusqu’au bout du roman coûte que coûte, il risque tout simplement de refermer le livre.

Toutefois, comme avec le conflit, vous ne devez pas toujours aller chercher le plus compliqué possible. L’enjeu n’est pas toujours de sauver le monde : au contraire, cet enjeu vu et revu peut lasser votre lecteur qui aura déjà lu cent histoires où le monde est en danger.

Souvent, ce qui fonctionne n’est pas tant d’aller chercher de gros enjeux globaux, mais des enjeux plus proches des attentes et espérances de vos personnages. Votre personnage principal est le lien entre votre lecteur et votre texte et c’est par lui que les émotions, au cœur de votre œuvre, passent.

Trop de Tell, pas assez de Show

Voici un concept qui est répandu et très peu compris. Le terme « Show don’t tell » nous vient de l’anglais, et il est hélas assez difficile à traduire en français. C’est pourtant l’un des points principaux à surveiller lorsque vous écrivez de la littérature et je ne compte plus le nombre de manuscrits que nous avons refusés parce que cette règle n’est pas respectée.

L’idée est à la fois simple et difficile à appréhender (mais ne vous en faites pas, nous la creuserons en détail dans nos vidéos et vous deviendrez expert en la question).

Voici un exemple, entendu récemment : « ne dites pas que la lune est belle, mais que ses pâles rayons se reflètent sur l’océan glacé comme des lames d’argent ». En gros, créez une image chez votre lecteur, immergez-le dans le texte, faites-lui vivre ce qui se passe, comme s’il était là.
Il y a la même différence que si vous filmiez un film ou un documentaire. Si vous choisissez un angle lointain, sans émotion, avec une voix-off, vous aurez un mal fou à faire entrer le lecteur dans votre univers. Cela ne fonctionne pas pour un film.

C’est la même chose dans votre roman. Vous ne pouvez pas le « filmer » de loin, vous devez vous approcher et creuser, en vous, en vos personnages. Vous devez prendre votre lecteur par la main et l’accompagner dans votre monde. Vous devez lui faire rencontrer vos personnages. C’est possible, mais cela vous demande de travailler cet aspect.

Une fois que vous aurez compris comment le faire, votre plume s’améliorera grandement.
Nous traiterons de tous ces points primordiaux dans ces masterclasses, mais nous irons aussi plus loin.

Pourquoi parler de votre premier roman ?

Votre premier roman est une étape cruciale. Pour tout vous dire, ça a été le plus difficile pour moi. Adolescente, j’écrivais beaucoup et je voulais devenir romancière. C’était mon rêve. Hélas, tous mes essais se sont soldés par des échecs.

Soit je me confrontais à la page blanche, soit j’avançais mais me perdais en chemin et abandonnais. Et je pense que c’est le cœur, l’abandon : beaucoup de mes tentatives se sont soldées par des ouvrages avortés, qui ne verront jamais le jour.

Ainsi, pendant des années j’ai eu l’impression d’être incapable d’écrire un roman. La tâche était trop lourde, je n’avais pas la patience. Je suis une procrastinatrice, une paresseuse, et j’ai un mal fou à m’atteler à la même tâche pendant des heures. Alors des jours ? Des semaines ?

Cela me paraissait impossible…

Et pourtant, j’ai fini par me débloquer. J’ai écrit mon tout premier roman, Isulka la Mageresse, en moins de trois mois. Et comment j’ai fait ? J’ai triché.

J’avais lu il y a des années, dans un ouvrage d’Orson Scott Card intitulé Comment écrire de la fantasy et de la science-fiction, que ce que vous écriviez le jour j, c’était l’accomplissement d’années de réflexions, d’inspiration, souvent inconsciente. Ce n’est pas toujours vrai, mais ça l’était lors de l’écriture de ce premier roman. J’ai pioché dans tout ce que j’avais déjà imaginé et j’ai fait comme le docteur Frankenstein : j’ai collé des morceaux. Pas de texte, bien sûr, mais de concepts et d’idées.

Et en vrai, j’ai été au plus simple. C’est l’une des leçons que j’ai retenues et que j’aimerais vous transmettre : vous n’avez pas besoin de réinventer l’écriture et la littérature. Il vous suffit de raconter une histoire qui vous plaît, simple et authentique. À partir de là, vous pouvez y arriver. Vous pouvez terminer votre premier roman.

Une fois votre premier roman terminé, votre vie d’écrivain commence car vous savez désormais que vous pouvez finir un roman. Cela ne signifie pas que votre premier roman sera bon ou publiable, mais vous aurez appris sur vous-mêmes et vous saurez que cette montagne n’est pas infranchissable.

C’est, je pense, le plus important.

Est-ce que ce programme peut aussi intéresser un écrivain confirmé ?

Bien sûr !

Si vous avez du mal à finir votre premier roman, ce cursus est idéal pour vous. Mais peut-être avez-vous déjà écrit un ou plusieurs romans et vous souhaitez vous améliorer ? Peut-être que désormais vous réfléchissez à l’édition et il faut que vos textes soient publiables ? Ou vous avez déjà publié et vous souhaitez découvrir comment fonctionnent d’autres auteurs pour étendre votre répertoire ?

À titre personnel, je lis toujours d’autres guides d’écriture et je regarde parfois des masterclasses, parce qu’il est intéressant d’en découvrir toujours plus. C’est un peu comme la formation continue : vous avez beau avoir un solide socle dans un métier, rien ne vous empêche de continuer de vous former tout au long de votre vie.

Les conseils ne seront pas par niveau : les concepts développés pourront ainsi intéresser tout type de public. De plus, les modules de cours sont accessibles indépendamment. Si un seul sujet vous intéresse, rien ne vous empêche de n'étudier que celui-ci.

Tous les genres littéraires sont-ils concernés ?

L’Art de raconter des histoires est universel. Je suis moi-même autrice de fantasy, de science-fiction, de fantastique, de romance, d’historique-érotique et de thriller.
 
Ce que j’ai appris en écrivant dans des registres si différents, c’est qu’au fond, c’est exactement le même Art. Il s’agit toujours de creuser des personnages nuancés et intéressants et de les mettre face à des difficultés. Bien sûr, ces difficultés ne seront pas les mêmes dans un roman policier ou dans une romance d’été, mais la mécanique derrière est similaire.

Vous confrontez le personnage à ses doutes, à ses peurs, et vous alpaguez votre lecteur par les enjeux et le rythme de l’écriture.

Tout ce que vous apprendrez ici sera transférable d’un genre à l’autre et je varierai au mieux les exemples afin que ce soit le plus universel et accessible possible.

L’offre convient-elle aux enfants ?

Nous parlons plutôt de littérature adulte dans ces formations, mais certains enfants ont un niveau de lecture correct très tôt et se lancent jeunes dans l’écriture.

Alors comment savoir si cette formation conviendrait à votre enfant ? C’est simple : si ce que nous expliquons sur cette page est clair pour lui, que ça lui parle, que le style n’est pas trop chargé ou complexe, alors il pourra certainement y puiser. Si c’est trop difficile, mieux vaut attendre quelques années et peut-être commencer par des ateliers d’écriture (ou si ça n’existe pas près de chez vous, vous pouvez demander à votre école ou votre mairie d’en organiser).

Après ce cursus, le best-seller est-il assuré ?

Est-ce que ce cursus mènera à la publication, voire à un best-seller ? Pour tout vous dire, il n’y a aucun moyen de le savoir, parce que personne ne sait vraiment comment fonctionne un best-seller. Ni les éditeurs ni les libraires. Encore moins les auteurs…

Si certains vous promettent les secrets du best-seller, c’est probablement faux. Il y a bien des modes, des genres qui vendent mieux, mais c’est tout : des modes.

Si vous suivez ce programme, il n’y a pas de doute, vous vous améliorerez. Vous réfléchirez à votre façon d’aborder des histoires, vous découvrirez vos points faibles et vos points forts, vous approfondirez les fondamentaux de l’écriture. Et surtout, vous travaillerez sur ce qui vous touche vous, sur ce que vous avez à transmettre à vos lecteurs. Et non pas sur le dernier genre à la mode (qui ne le sera de toute façon peut-être plus quand votre roman sera prêt).

C’est comme si vous alliez à un cours de musique avec votre guitare toute neuve et que vous demandiez au professeur, alors que vous avez à peine commencé à faire des accords, si vous remplirez les stades. Car oui, écrire un best-seller pour un écrivain est aussi difficile que pour un chanteur de remplir Bercy. Cela dépend certes de son talent, de son travail, mais aussi de sa rencontre avec le public, avec les bonnes personnes et d’une grande dose de chance.

Nous préférons être honnêtes et transparents avec vous, tout ce que nous vous promettons, c’est de vous aider à vous améliorer en partageant avec vous notre savoir et notre expérience. Et surtout : à trouver votre voix d’artiste. Pas celle des autres.

Rappelez-vous :
il n’y a pas d’ascenseur vers le succès. Il faut prendre les escaliers.

Le cursus vidéo

Vous avez accès à l'intégralité du cursus vidéo dès l'offre de base. Nous publierons régulièrement des mises à jour, si bien que vous ne manquerez jamais de contenu.

Nous parlerons notamment de :
  • La simplicité, secret qui m’a permis de finir mon premier roman
  • Du pourquoi de l’écriture
  • La créativité et de l’authenticité : vous n’avez pas forcément besoin d'être original pour réussir, mais de proposer au lecteur de l’authenticité.
  • La vie d’écrivain. La vraie, pas celle fantasmée
  • La construction de vos personnages
  • Le conflit et Les enjeux
  • Le piège du Deus Ex Machina et comment l’éviter
  • La cohérence interne, socle de votre histoire
  • Et dans la même lignée, du pacte de suspension de l’incrédulité signé tacitement entre votre lecteur et vous
  • L’ironie dramatique, alternative au mystère qui fait du lecteur votre allié et plus votre adversaire
  • L’émotion, au cœur de la vie d’artiste
  • Les valeurs que vous transmettez

Mais aussi des points plus techniques et tout aussi importants comme :
  • La structure des histoires
  • Le choix de la narration et de point de vue
  • Comment faire un plan, un synopsis…
  • … mais aussi comment s’en passer si vous n’aimez pas ça
  • La force d’une description réussie
  • Le jeu de la musicalité du texte
  • Des conseils de mise en page et des templates tous faits pour vos romans

Nous parlerons aussi des aides à l’écriture comme :
  • Le jeu de rôle, activité que j’adore et qui m’a beaucoup aidée
  • Les plateformes d’écriture
  • Les forums de betalecture, vitale pour retravailler votre texte
  • Les fanfictions
  • Le pouvoir du NanoWrimo

Sans oublier l’aspect éditorial
  • Qu’est-ce qu’un éditeur ?
  • Comment trouver des éditeurs de confiance ?
  • Les risques en vous trompant d’éditeur
  • Les alternatives à l’édition traditionnelle
  • La promotion de votre œuvre finie
  • La participation à des salons ou événements littéraires
  • Les prix littéraires

La communauté

On a toujours cette image de l’écrivain solitaire, dans sa tour d’ivoire, mais cette vision a toujours été en décalage complet avec la réalité. Les écrivains se sont de tout temps retrouvés pour échanger, discuter, partager et s’entraider.

Ainsi au XVIIIème siècle, c’étaient les salons littéraires qui faisaient fureur, et ce jusqu’au XIXème siècle. Vous souvenez-vous des poètes maudits, comme Baudelaire ou Rimbaud ? Je vous le donne en mille, ils participaient à ces salons, où la littérature était au centre.

Et comment ne pas mentionner la Villa Diodati, en Suisse, où des auteurs comme Lord Byron, Polidori et Mary Shelley (entre autres) se sont réunis en 1816 ? C’est à cette rencontre que nous devons des textes formidables comme Frankenstein ou Le Vampire…

C’est un aspect très important, déjà au sein de la maison d’édition Noir d’Absinthe. Nous échangeons beaucoup entre auteurs, nous retrouvons régulièrement, travaillons ensemble. Il y a eu des rencontres magnifiques et mes meilleurs amis font partie de la maison d’édition. Je ne pourrais plus me passer d’eux.

Cette énergie, j’aimerais la partager avec vous et c’est pour cela que nous avons créé un groupe privé sur Facebook, auquel vous aurez accès. Ce sera l’occasion d’échanger, de discuter de vos projets, de vos doutes, de vos réussites avec d’autres auteurs qui connaissent ce que vous traversez.

Le tout dans des conditions sereines et bienveillantes, valeurs si importantes pour nous.

Vos intervenants :

Vous l’aurez remarqué, nous disons toujours « nous » sur cette page et ce n’est pas hasard. Si je suis la créatrice de la maison d’édition et à l’origine de cet accompagnement littéraire, je ne me lance pas seule dans l’aventure.

La plupart des vidéos seront tournées par moi-même dans un premier temps, mais la maison d’édition compte une dizaine d’auteurs et tous et toutes ont des choses à vous dire sur leur métier. Nous pensons vraiment que la multiplicité des points de vue est une force dans ce métier.

Je ne veux pas que vous appreniez à travailler comme moi, mais que vous puisiez dans mon expérience et dans celle d’autres auteurs. Il n’y a jamais une seule façon de faire et si nous creusons les fondamentaux dans ce cursus, vous devez bien comprendre que tout cela est empirique, né de l’expérience.

C’est donc mon objectif que vous ressortiez de ce cursus non pas avec une seule vue de la littérature, mais une multitude, et que vous soyez en mesure de prendre ce qui vous parle le plus.

Ce que nous vous offrons :

399€ (soit 39,90€ par mois pendant dix mois) :


Vous aurez accès à toutes les vidéos déjà publiées, et nous publierons régulièrement des vidéos supplémentaires.

Vous avez aussi accès à la communauté sur Facebook (accès permanent).


Possibilité de régler en une fois pour 340€ au lieu de 399€
  • Accès aux masterclass vidéo en autonomie

  • Accès à la communauté sur Facebook
Je vous attends avec impatience pour cette magnifique aventure qu'est l'écriture. Souvenez-vous : nous autres, auteurs, sommes dans le commerce des âmes...
Morgane Stankiewiez
Littérairement vôtre,
Morgane Stankiewiez,